La première fois que j'ai été voir un coach, j’avais trente-six ans. Avec Laurent, mon super mari, nous faisions un tour du monde et passions trois mois en Californie. Notre premier enfant avait un an. Entre la maternité et l’échec de la société internet que j’avais créée, je me sentais perdue professionnellement. Laurent m’encourageait à aller voir un coach:
- On est au pays du coaching, tu devrais essayer.
Laurent m‘avait même pris rendez-vous avec un coach trouvé sur internet. En visitant son site, je tombe sur son portrait : il ressemblait à un poupon moustachu et je l'ai trouvé trop niais:
- Je ne peux pas aller voir un type comme lui !
Laurent a annulé la séance. Personne ne pouvait m’aider, personne ne pouvait me comprendre. Je pensais me débrouiller seule en faisant une heure de gymnastique par jour. En fait, je résistais. Pas facile d’affronter mes faiblesses, pas facile d’avouer mon problème. Pas facile surtout de demander de l'aide.
Et puis, l’idée a fait son chemin. Grâce au côté pratique de Laurent – tu as une fuite, tu appelles un plombier, tu as un problème de boulot, tu appelles un coach – sur un site local, j’ai repéré une coach qui répondait à une jeune maman : "Je suis coach, je peux vous aider à retrouver votre voie professionnelle." Je suis allée voir son site. Claudia L'Amoreaux avait travaillé à la télé, dans le multimédia, sur internet. Moi aussi. Son parcours m'a donné confiance. J’ai pris rendez-vous et ma vie a changé.
J’arrive à onze heures du matin dans sa maison de Berkeley, à côté de San Francisco. Une belle femme d'une cinquantaine d'années, longs cheveux noirs, plutôt menue, habillée en noir d'un pantalon fuseau et d'un pull manche longue, me reçoit dans son bureau, au rez de chaussée et m’installe devant une table ronde. Sur la table, un thé et une soucoupe avec deux carrés de chocolat noir et deux amandes. Je me souviens avoir pleuré : enfin, je pouvais exprimer mon mal-être et j'étais accueillie avec bienveillance et compréhension.
Claudia m’a parlé du "rendez-vous avec moi-même" – un outil fantastique pour retrouver de la confiance en soi, et de la "Communication NonViolente" mise au point par Marshall Rosenberg, un processus de communication centré sur les besoins. Une vraie révélation ! C'était fait pour moi ! En rentrant à Paris, je me suis longuement formée à cette méthode, un des piliers aujourd'hui de la "Communication Créatrice de Valeur" que je transmets dans mes stages.
Je suis sortie de ce premier coaching transformée. J’allais mieux. Je pouvais compter sur une personne pour m’aider. Je n'étais plus perdue, je savais comment retrouver ma voie.



Fefal, bonjour,
je suis allée très vite en postant cette note tirée d'un texte que j'écris pour mon prochain livre et voilà, erreur ! j'ai modifié la note suite à ton commentaire. Je viens de poster une note sur le Rendez-vous avec Moi-Même : merci.
Oui, n'hésite pas à voir un coach si tu as un problème de travail.
Chaleureusement
Chine
Rédigé par : Chine Lanzmann | 06 juillet 2011 à 17:32
Bonjour Chine,
Je partage le meme avis que toi sur le coaching...Je pense aller voir un coach prochainement.
Tu parle d'un livre ds ton post: "un outil fantastique que je partage dans le cahier d'exercice à la fin de ce livre", mais de quel livre parles tu?
Merci pour ton eclairage sur ce point.
Bonne journée,
fefal
Rédigé par : fefal | 06 juillet 2011 à 15:34