Merci à Emmanuelle Gagliardi, d'Interdit-aux-hommes.net pour m'avoir posé ces questions pertinentes sur mon activité. J'ai pris soin d'y répondre, et en les relisant, je vois que ça fait un bilan de ce que je propose, et surtout, pourquoi.
Alors, si ça vous intéresse....
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Quel métier rêviez vous de faire enfant ?
Maîtresse d'école, puis Présidente de la République, puis Rock Star...
Qu'est ce qui vous a été le plus utile dans vos études pour réussir aujourd'hui ?
Je suis autodidacte. J'apprends par imprégnation avec un "maître" ou bien en faisant par moi-même.
J'ai
toujours fait de nouveaux métiers où il n'y avait pas encore de
diplômes officiels, comme internet, la télé, le coaching aujourd'hui...
J'ai un Bac C, j'ai travaillé juste après et à 22 ans, j'ai étudié un
an à Los Angeles, dans l'école de TV et Cinéma
de USC : là, oui, j'ai appris l'anglais et ça me sert aujourd'hui dans
mon métier. Sinon, j'ai plutôt été bloquée par les professeurs en
France.
Quel fut votre premier job ?
A 18 ans, grâce aux droits d'auteurs de mon premier roman, "L'Année Câline",
j'ai acheté un ordinateur en 1984, un Macintosh et j'ai découvert
internet (qui s'appelait télématique à l'époque). Cette forme de
communication entre les personnes m'a passionnée et j'ai été recrutée
comme "animatrice de cité virtuelle". Je
m'occupais des utilisateurs de Macintosh et passais des heures en ligne
à chatter, envoyer des mails, écrire dans les forums, faire des
newsletters...
Quel est l'entreprise où vous avez adoré travailler ? Pourquoi ?
A Canal +, où j'ai passé 9 ans dans les années 90.
C'était
la grande époque de Canal : énergie, créativité, originalité,
développement, exigence, ambition. Et les moyens pour y arriver.
J'ai
démarré avec Jérôme Bonaldi qui présentait les nouveautés tous les
soirs dans l'émission Nulle Part Ailleurs, animée par Philippe Gildas.
Qu'est-ce que j'ai appris ! Le marketing, la pub, le design, le high-tech, la recherche...
J'ai
continué dans un nouveau département, les "Nouveaux Programmes" dirigés
par Alain Le Diberder, où nous avons créé les premiers jeux vidéo de
Canal, un Paris virtuel en 3D, la première télé low cost, Game One, le premier site internet de la chaîne.
Pendant
4 ans, j'ai produit et animé CyberCulture, un magazine culturel sur
"comment le numérique change le monde" et nous parcourions le monde, de la Silicon Valley, au Japon, à la Russie et l'Afrique...
Je
remercie Alain de Greef, le directeur des programmes de Canal : en
1994, le premier pilote de CyberCulture était vraiment nul. J'étais
désespérée. Il nous a pourtant donné un nouveau budget pour un nouveau
pilote. ..qui a été fantastique. Je pense que le succès de Canal,
c'était ça : se donner la permission de se planter pour apprendre de
nos erreurs et réussir ensuite.
L'idée de vous installer comme coach/formatrice vous est venue quand ?
D'un plantage aussi !
J'ai
quitté Canal en 1999 pour créer une start- up internet, un magazine
féminin en ligne, newsfam.com. Nous avions levée 3 millions d'euros
auprès d'un fond d'investissement. Un an et demi plus tard, je me
retrouve sans rien. Planting.
Ce que j'ai appris :
tout ce qu'il ne faut pas faire en créant sa société. Je venais de
rencontrer Laurent Edel, mon mari, et notre premier enfant est né. Nous
sommes partis 7mois pour un tour du monde à la recherche d'énergie, de
nouvelles idées.
En Californie, je rencontre Claudia L'Amoreaux, ma première coach. Je vais la voir pour remonter la pente. Elle me fait découvrir la Communication Créatrice de Valeur.Je me plonge aussi dans les networks féminins qui explosent aux USA début 2000.
Le
coaching m'a redonné confiance en moi, m'a mise en contact avec mes
besoins fondamentaux et m'apporte la vision de la vie que j'ai envie de
vivre. Et m'accompagne sur le chemin . C'est devenu un style de vie.
Plus je fais ce qui me fait plaisir, plus je
réussis. En découvrant les bienfaits du coaching, je me suis formée en
rentrant en France. Dès que j'étais prête, j'ai démarré mon activité de
coach.
Je continue toujours à me former, entre 20 et 30 jours par an. Pour avancer et pour donner toujours le meilleur à mes clients.
Pourquoi proposer des formations spécifiques pour les femmes ?
Ca
a du sens pour moi d'aider les femmes à réussir. Mes clientes ont des
problèmes dont les hommes ne se rendent même pas compte.
Beaucoup
de femmes sont dans la croyance qu'il faut faire plaisir aux autres et
s'oublier. Rester la gentille petite fille, qui se tait et attend la
reconnaissance d'un patron. D'autres n'osent pas demander. Ou bien
elles ne savent pas dire non. Ou encore prennent très mal les critiques
et dépriment au moindre reproche.
Dans
mes formations, on apprend comment se mettre en valeur, comment se
centrer sur ses besoins, comment dire non, comment demander, tout en
respectant les autres. Et comment ne pas prendre les critiques contre
soi.
Il
y a des entreprises - surtout américaines - qui proposent des
programmes pour booster la carrière des femmes en interne, avec qui je
travaille. Notamment dans la haute finance et le consulting.
Je
pense que c'est plus difficile de réussir quand on est une femme,
encore aujourd'hui, même si on a fait d'énormes progrès depuis un
siècle. Mes deux grands-mères ont du abandonner leurs études au profit
de leurs frères aînés. L'une d'elle n'a même jamais travaillé de sa vie
et en était super frustrée. Peut-être que je veux les honorer en aidant
les femmes à réussir.
Il
y a une grande injustice : les femmes aussi ont le droit de s'éclater
dans leur travail, d'aimer négocier, gagner des contrat, se battre, de
gagner plein d'argent... dommage que ce soit encore des valeurs
masculines... et les hommes ont aussi le droit d'aimer faire la
cuisine, décorer la maison, faire des câlins à leurs enfants...
Etre
maman en entreprise, c'est pas facile. Il y a des problèmes aussi bien
pour les femmes que leurs managers. J'ai trop de clientes qui souffrent
de faire un enfant en travaillant et qui aimeraient être mieux
accueillies à leur retour.
Quand
il y a principalement des femmes (car les hommes sont les bienvenus
dans mes formations), il y a cette liberté de réussir, ce soutien
inconditionnel et une confiance naturelle qui apparaît. C'est magique,
ça fait un déclic et l'effet est pérenne.
C'est
la double contrainte des femmes dirigeantes : si elles font comme on
leur a appris enfant, elles sont trop gentilles et ne sont pas
respectées et si elles font comme les hommes, on dit qu'elles sont
agressives, trop ambitieuses, trop séductrices... Le challenge :
être soi-même. La méthode que j'utilise sert à trouver son style, juste, pour réussir.
Quelles sont vos formations phares ?
- "Leadership Féminin"
pour les femmes qui veulent développer leur confiance en elles et
s'affirmer plus facilement. C'est la méthode de Communication Créatrice
de Valeur, adaptée aux femmes dans le milieu professionnel.
- "L'argent/se vendre",
pour être à l'aise avec l'argent et les relations commerciales. Un
sujet vieux comme le monde et pourtant, les formations sur l'argent
sont très rares. Je suis formée aux méthodes de Peter Keonig et de
Sandy Foster.
- "Visibilité" pour les entrepreneuses, les coachs et consultantes pour apprendre à se faire connaître sur internet et dans les réseaux
- "Prise de parole en public"
pour les managers stressées par les présentations. Les femmes sont
encore plus stressées par le regard des autres. Elles apprennent à s'en
détacher pour retrouver leur confiance.
- "Congé Maternité" pour apprendre à gérer le départ, l'absence et le retour.
- "Time Management" pour trouver son équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.
Vos premières formations de femmes, vous vous en souvenez ? Qu'avez-vous ressenti ?
C'était
fantastique. C'était lors d'un atelier pour HEC au féminin que
j'animais sur le thème "se mettre en valeur". Il y avait 25 femmes qui
avaient fait HEC, entre 25 et 60 ans - et une liste d'attente de 2à
autres. J'étais sidérée de voir que ces femmes avaient des problèmes de
communication, de carrière, de positionnement, de confiance en elles,
d'assertivité, de leadership.
Elles ont adoré la méthode et les outils que je leur ai proposés :
La Communication Créatrice de Valeur, le Rendez-Vous avec moi-même, le Flash News... Ca a été un
déclencheur pour démarrer des formations pour les femmes. J'ai ensuite
animé des ateliers pour Sciences-Po Féminin, Polytechnique Féminin...
et j'ai lancé mes formations de 2 jours, puis de 6 jours qui
rencontrent beaucoup de succès.
En
entreprise, j'anime des programmes pour les femmes, d'abord en groupe
de 8-10 personnes, puis en coaching individuel sur un an environ. C'est
efficace et concret. Les DRH apprécient ce genre de programmes. Ils
sont assez uniques.
Quelles ont été les réactions de vos proches ?
Mon
mari, Laurent Edel, coach aussi, intéressé et curieux par ce qui se
passe en formation. Quand il entend des éclats de rire, il se demande
ce que l'on peut bien se raconter. Il est persuadé que je parle de lui
dans les formations :) (parfois, il a raison !)
Quels sont les premiers témoignages positifs que vous avez reçus ?
Véronique Julienne, d'HEC féminin qui m'a convaincue qu'il y avait une forte demande et que j'étais bonne pour les aider. Ma coach américaine, Claudia L'Amoreaux, pour qui les réseaux sont très importants : appartenance, soutien, coopération...
Patricia Salgon et Saleem Ebrahim, formateurs en Communication Créatrice de Valeur et Catherine Henry Plessier et Isabelle Constant, coachs, qui m'encouragent, me supervisent et me soutiennent.
Céline Méchain et Isabelle Simon
, de Goldman Sachs Paris avec leur vision constructives sur les femmes dans la haute finance.
Et
toutes mes clientes qui continuent à défricher la voie malgré leur
congé maternité, leur plafond de verre, leur "sticky floor" (plancher
gluant) et me font le cadeau tous les jours de m'apprendre mon métier de coach.
Quel est le profil de vos clientes ?
-
Les business women, femmes de pouvoir, dans la finance, le conseil, le
luxe, les médias, l'industrie. Elles ont besoin d'aide pour réussir
leur carrière, trouver un équilibre vie privée/vie professionnelle,
gérer leur congé maternité, arriver dans un nouveau poste, se sortir
des conflits en interne, gagner plus d'argent, trouver leur propre
style de management, grimper les échelons...
-
Les entrepreneuses et les indépendantes (consultantes, coachs), qui
lancent leur projet ou pilotent leur entreprise depuis quelques années.
Elles cherchent à prendre du recul pour développer leur vision, ont
besoin de soutien, de confiance, d'estime, de reconnaissance et veulent
se rendre visibles et se mettre en valeur..
Nous travaillons sur leur tableau de bord et sur leur rapport à l'argent, à la réussite, au succès.
Je
travaille avec des particuliers - qui viennent me voir sans passer par
leur entreprise - et avec des entreprises, soit au cas par cas, soit
pour animer des programmes de Leadership Féminin en interne, programmes
très innovants encore aujourd'hui avec des entreprises pionnières, le
plus souvent américaines, dans la finance et le consulting.
Good Futur en 3 chiffres ?
GoodFutur, plus de 300 clients de coaching, plus de 50 entreprises coachées, 7 formations pour aider les femmes à réussir.
Qu'est ce qui vous passionne le plus dans votre activité ?
Aider
les femmes à réussir. Apprendre et transmettre. Me former et former.
Offrir un autre angle de vue. Analyser les situations et en sortir.
Quand la personne que je coache "shifte", quand elle comprend quelque
chose d'important, quand ça se débloque, quand elle est soulagée.
Créer, construire mon métier.
A quoi ressemblent vos journées ?
Les
rendez-vous coaching s'enchaînent. Je reste vigilante à garder le
pouvoir sur mon agenda et je me planifie des journées sans rendez-
vous, pour travailler sur le fond et pour me former. J'aime travailler
une journée entière le week-end. J'ai la chance d'avoir un mari qui est
pour l'équité dans le couple et qui s'occupe des enfants autant que
moi. Une bonne stratégie pour être deux à réussir professionnellement.
Il m'arrive de travailler pendant les vacances quelques heures par jour : je propose des vacances coaching dans le Sud-Ouest.
Quand
je suis en formation, je reçois à mon bureau de 9h à 18h un groupe de
8-10 personnes. Ou bien, je vais en entreprise. J'ai décidé de ne
travailler qu'à Paris pour des questions d'organisation. Quand je
reçois en coaching individuel, je ne dépasse pas 6 heures de coaching
par jour pour être en forme et donner le meilleur.
Je
prends 1 heure par semaine de "rendez-vous avec moi-même", où je
regarde tout ce que j'ai fait qui m'a fait du bien avec les besoins
comblés, puis tout ce que les autres ont fait pour moi et je les
remercie. Ensuite, j'ai plein de bonne énergie pour me demander "où je
veux mettre mon énergie" dans la semaine qui vient ? Je ne fais pas de
"to do list", de listes de choses à faire, mais des listes de choses
que je choisis de faire. Ca me permet de m'apporter de la
reconnaissance, de faire le point et de voir où je veux aller, de me
donner une direction. Indispensable pour garder le cap vers ce qui
marche.
Combien d'heures par semaine travaillez vous ?
Beaucoup. Mon travail est très stimulant. Je n'ai pas l'impression de travailler. Si ce n'est pas fun, je ne le fais pas.
Qu'est ce qui est le plus contraignant ? Comment le gérez vous ?
Quand
mes enfants sont malades et qu'ils restent à la maison, grognons, alors
que j'anime une formation. C'est arrivé une fois, c'était atroce !
Comment parvenez vous à concilier vie pro et vie de famille ?
Je
travaille chez moi - c'est un modèle familial, mon père était écrivain,
ma mère journaliste. J'apprécie l'ambiance plus chaleureuse que les
traditionnels bureaux et salles de formation. Très pratique pour passer
du temps avec les enfants. Je fais une pause déjeuner avec eux, je leur
dis bonjour quand ils rentrent de l'école. J'ai allaité mon deuxième
garçon presque 1 an entre 2 séances de coaching... J'adore quand ils
débarquent sur mes genoux quand on est en formation (s'ils sont
silencieux!), ça humanise. On est des femmes, on travaille, on est
maman aussi. C'est naturel. C'est la vie.
Que pourrait on faire pour encourager l'entrepreunariat féminin en France ?
Encourager
les hommes à passer plus de temps avec leurs enfants, ça laisserait
plus de temps aux femmes pour créer leur business...
Quels sont vos objectifs pour 2008 ?
Continuer
à créer mon catalogue de formations pour les femmes pour offrir tout ce
dont elles ont besoin pour réussir professionnellement : de leur image,
leur look, à leur confiance en elles. Marketing de soi, gestion de
conflit, congé maternité...
Quelle est la femme célèbre (ou pas) que vous admirez ?
Mercedes Erra,
PDG de Euro-RSCG monde et 4 enfants. Je l'ai entendue lors d'une
conférence organisée par Goldman Sachs pour les femmes de la haute
finance, où elle a dit, que beaucoup de femmes de carrière étaient
culpabilisées par d'autres femmes.
Michka, une aventurière, éditrice et fondatrice de Mama Editions. Elle créé sa vie avec liberté, joie et passion.
Lois P. Frankel, coach américaine, auteure de "Nice Girls don't get the corner office", le livre que j'aurais aimé écrire sur le leadership féminin.
Et d'autres entrepreneuses et directrices, qui arrivent à trouver leur style de business féminin.
Il y a peu de "rôle-modèle" féminin. Ca serait une bonne idée de site ou de blog, les rôles-modèles féminins.
Celle qui vous tape sur les nerfs ? Pourquoi ?
Toutes les femmes qui se plaignent et restent dans leur plainte sans chercher à changer ou à s'accepter.
Quels sont, selon vous, les freins qui empêchent les femmes d'accéder aux postes de responsabilité ?
Ce ne sont pas des freins, c'est un labyrinthe, d'après la Havard Business Revue :
Des murs à l'embauche - les femmes se battent moins et sont payées
moins, lors des promotions - les femmes font moins savoir qu'elles
veulent un poste supérieur, lors du congé maternité - catastrophe,
retour case départ presque, faire bien son travail sans passer de temps
à se mettre en valeur - rester 3 tours en prison...
Comment pourraient elles les surmonter ?
Il
y a des responsabilités de toute part : et des femmes elles-mêmes - en
changeant, elles font changer leur environnement. Et des hommes qui ne
savent pas très bien comment faire avec les business women maman.
En changeant soi-même, on fait changer l'environnement. C'est le levier sur lequel on agit en coaching et en formations.
Quelle serait votre première mesure si vous étiez présidente ?
La
parité absolue. En politique, dans les conseils d'administration, dans
les entreprises, dans les émissions de télé... Pour moi, le moyen le
plus efficace pour aider les femmes aujourd'hui. Si le système masculin
se perpétue, c'est la cooptation... et rien ne change.
Quelle est votre devise ?
"Une femme qui a envie d'avancer, rien ne peut l'arrêter. Une femme qui a peur, elle s'arrête toute seule" - Mercedes Erra, Euro RSCG "If it's not fun, don't do it" Marshall Rosenberg (si c'est pas fun, ne le fait pas)
Appartenez vous à des réseaux/associations féminins ou autres ?
Au réseau féminin Cyber-Elles depuis 1999, les filles de la technologie.
Au réseau EPWN dont j'aime beaucoup le site internet
Et
j'ai créé mon réseau féminin en 2006. Un déjeuner mensuel autour d'un
thème coaching. Une trentaine de femmes se retrouvent pour échanger,
partager, faire du business. Ca permet aux femmes qui veulent me
rencontrer de voir si elles veulent travailler avec moi, aux femmes que
je coache de se retrouver et aux autres de venir faire le plein
d'énergie.
Quels bénéfices en retirez vous ?
Un fantastique besoin d'appartenance, du soutien, des informations.
De l'énergie. Aider les autres.
Quels conseils avez vous à donner aux femmes lectrices d'Interdit aux Hommes ?
Vous pouvez aller
explorer les réseaux féminins pour trouver celui ou ceux qui vous
conviennent.
Ne pas hésiter à avoir du soutien, coaching, formations, pour vous aider à réussir.
Prenez
un ou plusieurs "mentor", une femme avec plus d'expérience qui est OK
de déjeuner une fois par mois avec vous pour vous aider et ouvrir son
carnet d'adresse.
C'est possible de réussir et sa vie privée et sa vie professionnelle.
Et c'est plus facile avec de l'aide.
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